Déjà petites,
Nous avons multiplié les conneries,
Nous avons déjà eu beaucoup d'ennui,
Surtout chez mamie,
Chez toi aussi,
Avec la compote sur l'escalier,
Comment ne pas se rappeler,
Ses moments de délires intenses,
Qui font que quand j'y repense,
J'ai le sourire aux lèvres.
Nous étions soudées,
C'est ce qui faisait notre fierté.Puis nous avons grandi,
Avec toujours autant de délires,
Surtout avec mickey,
Quand on le voyait,
On savait pu ou se mettre,
Ou encore avec pierre olivier,
Qu'écrasait les framboisiers,
Aussi, les fêtes,
Rappelle-toi celle où tu voulais sauter par la fenêtre,
Et bien d'autres encore...
On se disait tout,
Mais un jour,
Moi, pensant qu'on était moins soudées,
Qu'on ne se parlait presque plus de nos problèmes,
De nos délires, de nos soucis, de nos idées...
J'ai préféré de cacher,
Ce que maintenant tu sais,
Tu n'as pas compris,
Tu t'es sentie trahie,
Je me suis sentie abrutie,Tu ne sais peut être pas à quel point,
Je regrette ce que j'ai fait,
Mais sache que même si j'ai fait sa,
Je ne t'ai pas oubliée,
Je n'ai pas tout effacé,
J'ai toujours confiance en toi,
Je ne savais pas que tu allais encore mal,
Depuis les vacances,
Je pensais que tout était redevenu normal,
Je t'écris ce poème,
Pour te décrire ma peine,
Je veux que tout redevienne comme avant,
Qu'on soit à nouveau complices,
Et que nos délires soient remis en avant,
Si tu le veux bien sur,
Sinon se serait un coup dur...Je t'adoooore fort fort ma zineeeeeeeee